SOMMAIRE
I- INTRODUCTION :
I-1. LES INSTRUMENTS D'ANALYSE
a) Les outils d'analyse
b)Les techniques d'analyse
II- PRESENTATION GENERALE DE LA PROVINCE D'EL JADIDA
II-1- Date de création
II-2- Superficie
II-3- Population
A- Démographie
B- Recensement de la population
C- Evolution de la population selon le découpage administratif
II-4- Morphologie Naturelle
A- Le Littoral
B- Le Sahel
C- La Plaine
D- Le piémont des massifs de Rhamna et Youssoufia
II-5- Climat
A- Pluviométrie
B- Température
C- Hydrométrie
D- Vents
E- Hydrographie
III- DECOUPAGE COMMUNAL.
IV- L'HISTORIQUE DES TRIBUS DE DOUKKALA.
V- LES MUNICIPALITES DE LA PROVINCE D'EL JADIDA :
V-1 : Municipalité d'Azemmour
V-2 : Municipalité d'El jadida
V-3 : Municipalité Sidi Bennour
V-4 : Municipalité Bir Jdid
V-5 : Municipalité Zemamra
VI- CERCLE D'AZEMMOUR :
VI-1 : C.R Lamharza Essahel
VI-2 : C.R Laghdira
VI-3 : C.R Sidi Ali Ben Hamdouche
VI-4 : C.R Chtouka
VI-5 : C.R Haouzia
VI-6 : C.R Oulad Rahmoune
VII- CERCLE D'EL JADIDA :
VII-1 : C.R Moulay Abdellah
VII-2 : C.R Oulad Hcine
VII-3 : C.R Sidi Abed
VII-4 : C.R Oulad Aissa
VII-5 : C.R Sidi M'hamed Akhdim
VII-6 : C.R Oulad Ghanem
VIII- CERCLE SIDI BENNOUR :
VIII-1 : C.R L'Mechrek
VIII-2 :C.R Oulad Si Bouhya
VIII-3 : C.R Laamria
VIII-4 : C.R Beni H'lal
VIII-5 : C.R Bni Tsiriss
VIII-6 : C.R Laounate
VIII-7 : C.R Oulad Boussaken
VIII-8 : C.R Khémis Ksiba
VIII-9 : C.R Metrane
VIII-10 : C.R Kridid
VIII-11 : C.R Laagagcha
VIII-12 : C.R Koudiat Bni Dghough
VIII-13 : C.R Tamda
VIII-14 : C.R Oulad Amrane
VIII-15 : C.R Laatatra
VIII-16 : C.R Bouhmame
VIII-17 : C.R Jabria
VIII-18 : C.R M'Tal
IX- CERCLE SIDI SMAIL :
IX-1 : C.R Oulad Ali Ben Youssef
IX -2 : C.R Sidi Hssain Ben Abderrahmane
IX -3 : C.R Oulad Frej
IX -4 : C.R Zaouiet Lakouacem
IX -5 : C.R Chaibate
IX -6 : C.R Oulad Hamdane
IX -7 : C.R Mettouh
IX -8 : C.R Boulaouane
IX -9 : C.R Sebt Saiss
IX -10 : C.R Zaouet Saiss
IX -11 : C.R Mogress
IX -12 : C.R Sidi Smail
X- CERCLE ZEMAMRA :
IX-1 : C.R Loualidia
IX-2 : C.R Lgharbia
IX-3 : C.R Oulad Sbaita
IX-4 : C.R Laghnadra
IX-5 : C.R Saniat Berguig
XI- CLASSEMENT FINAL DES MUNICIPALITES ET DES COMMUNES RURALES.
XII- ANALYSE ET RECOMMANDATIONS :
XII-1-POPULATION
. Habitat
. Analphabétisme
. Chômage
. Formation
XII-2-INFRASTRUCTURES DE BASE.
. Voies
. Ports
. Eau
. Electricité
. Poste et Télécommunications
. Assainissement solide
XII-3- INFRASTRUCTURES SANITAIRE.
XII-4 ACTIVITES.
. Agriculture
. Fôrets
. Pêche
. Industrie
. Artisanat
. Tourisme
. Ressources
. Foncier
. Finances
XIII- ORGANISATION ET OBJECTIFS PROJETES
XIII-1 Ressources humains
XIII-2 Siège communal
XIII-3 Moyens et Matériel
A- Objectifs Politiques
B- Objectifs Administratifs
C- Objectifs Economiques
XIV- CONCLUSION
XIV-1- Groupement inter-communal : le Syndicat de communes.
XIV-2- Groupement des communes : la Communauté Urbaine.
XIV-3- Propositions de Groupements de Communes.
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I INTRODUCTION
Notre analyse consiste en une étude d'analyse et de diagnostic du développement de chaque Commune de la province d'El jadida, afin d'apporter une appréciation sur la situation et les performances de cette dernière.
La réalisation de cet objectif fondamental, conduit à mesurer toutes les potentialités humaines et économiques, les taux d'équipements et d'infrastructure, les capacités financières de chaque Commune .
I - 1 . LES INSTRUMENTS D'ANALYSES
a)Les outils d'analyse
Il s'agit d'exploiter toutes les données disponibles sur la commune à savoir :
- Le plan quinquenal
- Les études d'urbanisme,
- Le recensement de 1994.
- Les budgets comminaux,
- Les données socio-économique et financier
b)Les techniques d'analyse
Pour classer les Communes en tant que commune : très riche, riche, moyenne, pauvre, très pauvre, on'a défini un certain nombre de critère :
- critère financière : ( Autonomie financière,
Investissement par habitant ).
- critère spatial: ( Densité, Document d'urbanisme
).
- critère économique: ( Souk, Foret, terre agricole
).
- Critère Social : ( Education, Santé )
- Critère d'Equipement Infrastructure : ( Eau, Electricité
)
- Critère d'Equipement Suprastructure
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| Autonomie financière /250 |
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| Investissement par habitant /250 |
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| Analphabétisme et Scolarisation /100 |
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| Equipement en Eau & Electricité /100 |
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| Chômage /35 |
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| Cadres /25 |
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| Etablissement de formation /25 |
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| Souk /25 |
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| Documents d'urbanisme /25 |
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| Infrastructure sanitaire /20 |
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| Voies /20 |
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| Services publics /20 |
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| Assainissement liquide /15 |
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| Foret /15 |
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| Industrie, Artisanat, Mines /15 |
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| Transport /10 |
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| Services sportifs /5 |
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| Distance par rapport à la métropole | |
| provinciale /5 |
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| Superficie agricole /5 |
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| Tourisme /5 |
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| Assainissement solide /5 |
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| Télécommunication /5 |
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| Densité /5 |
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| Taille des ménages /5 |
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| Total /1000 |
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On affecte une note proportionnelle à l'importance de ce dérnier. |
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Tenant compte de leurs importance économique, l'Autonomie financière et l'Investissement par habitant sont notés chacun 250 points sur 1000, ils représentent donc 50 % du résultat de la Commune.
L'Autonomie financière étant définie comme
suit :
Autonomie financière = Recettes Propres / Dépenses
de Fonctionnement
L'Investissement par habitant est définie comme suit
:
Investissement / habitant = Dépenses d'équipement
/ Population
L'Analphabétisme et Scolarisation et l'équipement
de la Commune en Eau et Electricité, viennent en second
rang, ils représentent 20 % du résultat total, 10
% chacun, compte tenu de leur importance sociale et leur forte
influence sur toute relance économique, ils constituent
une préocupation préoritaire pour la Commune.
Le chômage représente 3.5 % du résultat de
la Commune, cet élément occupe donc la troisième
place, ce qui montre sa grande importance sur le plan économique,
social et sur l'activité productive.
En quatrième rang viennent les cadres, les établissements de formation, les Souks, les Documents d'urbanisme et Les réserves foncières, avec 12.5 % du résultat total c.à.d 2.5 % pour chaque élément.
les Voies, les Infrastructures Sanitaires et le service public viennent en cinquième place avec 6 % du résultat total C.à.d 2 % pour chaque élément.
En sixième rang viennent les forets, l'industrie, artisanat, mines et l'Assainissement liquide avec 4.5 % du résultat total C.à.d 1.5 % pour chaque élément.
Le Transport vient en septième place avec 1 % du résultat
total
En dernière place on trouve les éléments
suivant : la superficie agricole, le tourisme, les services sportifs,
l'assainissement solide, les télécommunications,
la distance par rapport à la métropole provinciale,
la taille des ménages et la densité.
Ces éléments représentent ensemble 4 % du
résultat total C.à.d 0.5 % pour chaque élément.
Pour noter les éléments suivants : Densité, Taille des ménages, Analphabétisme et chômage, on a procédé à la moyenne de chaque cercle et la note est affectée proportionnellement à la valeur.
Densité = Population / Superficie
Taille des ménages = Population / Nombres de ménages
Cette analyse est basée sur les données disponibles aux documents cités ci-dessous :
1. Canevas Directeur Indicatif pour préparation du plan de développement économique et social
2. Compte Administratif.
3. S.D.A.U.
4. Consultations diverses
II- PRESENTATION GENERALE DE LA PROVINCE D'EL JADIDA
Situé sur la cote de l'océan atlantique, au carrefour de deux routes principales : la R.P.8 (CASABLANCA AGADIR ), la R.P.9 (EL JADIDA MARRAKECH) et à proximité de la capitale économique du royaume, la province d'El jadida fait partie de la région économique Doukkala-Abda.
Ses limites sont :
- la province de Settat au Nord, avec le fleuve Oum Errabia comme frontière.
- la province de Kalaa des Sraghna au Sud Est, les massifs de Rhamna et de Youssoufia, constituent une limite naturelle des plaines doukkalies.
- la province de Safi au sud-ouest.
- L'Océan atlantique au Nord- Ouest.
II-1- DATE DE CREATION :
la province d'EL JADIDA a été crée par Décret Royal n° 701-66 du 10 Juillet 1967.
II-2-SUPERFICIE :
Sa superficie est de 6.000 km2, soit 0.85% de la superficie totale du pays.
II-3-POPULATION :
A) Démographie :
Caractérisée par une forte densité (168 Hab/Km2 ), la population est essentiellement rurale dans une proportion de 75%
B) Recensement de la population :
| Population | Recensement 1982 | Recensement 1994 | Recensement 98/99 |
| Urbaine | 150.037 | 240.068 | 263.000 |
| Rurales | 613.314 | 730.826 | 747.000 |
| Totale | 763.351 | 970.894 | 1.010.000 |
C) Evolution de la population selon le découpage administratif :
|
|
Recensement 1982 | Recensement 1994 |
| Municipalité d'El jadida | 81.455 | 119.083 |
| Municipalité d'Azemmour | 24.774 | 32.739 |
| Municipalité de Bir jdid | 10.540 | |
| Municipalité de Sidi Bennour | 34.225 | |
| Municipalité de Zemamra | 10.310 | |
| Cercle d'El jadida | 112.243 | 120.789 |
| Cercle d'Azemmour | 90.926 | 123.714 |
| Cercle Sidi Bennour | 233.225 | 245.077 |
| Cercle Sidi smail | 127.016 | 160.807 |
| Cercle Zemamra | 93.712 | 113.610 |
II-4- MORPHOLOGIE NATURELLE :
La province comprend quatre unités morphologiques formant
des bandes approximativement parallèles à la mer.
. Le littoral.
. Le Sahel.
. La grande plaine centrale.
. Le piémont des massifs des Rhamna et de Youssoufia.
A) Le littoral.
Cette région est privilégiée du point
de vue climatique, étant donné l'absence des gelées
en hiver et la forte humidité atmosphérique qui
la caractérisent en été.
Ses sols sont de qualité variée généralement
sableux et légèrement salins.
B) Le Sahel.
Surplombant l'Oulja, cette unité de 40 km de large constitue
un ensemble de dunes consolidées interrompues au niveau
d'El jadida.
Sont peu profondes et bien approvisionnées par les eaux
de ruissellement. Le sol mince et pierreux au sommet des ondulations
dunaires, devient plus épais, plus argileux ( de couleur
noirâtre ), dans les dépressions interdunaires où
il permet l'agriculture avec des rendements satisfaisants.
C) La plaine :
il s'agit d'une vaste zone de remblaiement continental quaternaire. I'altitude y est faible (250m au Sud-Est, 120m au Nord- Ouest ). Les formes du relief sont complexes : certaines dunes pliocènes n'ayant pas été complètement fossilisées par le manteau quaternaire. On y trouve des terrasses pluviales dues aux phases de remblaiement du quaternaire, ainsi que d'anciennes vallées parfaitement visibles encore.
Dans les glacis de la majeure partie de la plaine, on trouve des dépôts sableux ou argilosableux à l'Est ou bien entre Sidi Bennour et Zemamra (secteur de culture céréalière ). Dans les vallées, les sols sont plus souvent argileux et hydromorphes.
Les précipitations sont moindres que dans le Sahel.
La plaine ne bénéficie pas des précipitations occultes, l'évaporation y est forte en été, les puits descendent parfois jusqu'à 100 m de profondeur.
D) Le piémont des massifs de Rhamna et Youssoufia
c'est une zone de collines très érodées, au climat aride. Les sols y sont squelettiques, soit très caillouteux et peu profonds.
II-5- CLIMAT
A) Pluviométrie :
La Pluviométrie moyenne annuelle ne dépasse généralement
pas les 350mm. Les chutes de pluie de caractère souvent
brusque et violent s'étalent sur huit mois, d'Octobre à
Mai, totalisant environ 50 à 60 jours pluvieux par an.
La distribution des pluies est extrêmement irrégulière,
ce qui empêche la culture en sec de la plupart des plantes
à cycle végétatif estival et rend très
irrégulière la production des plantes dont les graines
mûrissent à la fin du printemps et au début
de l'été.
B) Température :
La température moyenne annuelle est de 18°C avec
des maxima de 35°C à 40°C, des minima de 5°C.
des variations importantes sont remarquables du Nord au Sud, donnant
lieu à des hausses notables à mesure que l'on s'éloigne
du littoral.
C) Hydrométrie :
Le taux de l'humidité atmosphérique est très élevé partout dans la province. Cette particularité due certainement à l'influence marine contribue à l'adoucissement du climat.
D) Les vents :
Les vents dominants sont généralement de Nord, Nord-Oest.
E) Hydrographie :
Seul l'Oued Oum-R'bia constitue un cours d'eau important pour
la province.
La présence de cet Oued a permis en plus de la production
d'énergie électrique et de l'alimentation en eau
potable des centres, la création d'un périmètre
irrigué à partir du barrage Imfout, construit en
1944.
Le Sahel étant un barrage naturel pour les eaux d'écoulement, celles-ci alimentent dans les proportions très limitées une nappe souterraine de grande profondeur à l'intérieur. cette dernière décroît avec la topographie du terrain et la proximité de la mer.
Aussi le littoral présente-t-il une réserve importante d'eau douce, dont la surexploitation a accru le degré de salinité.
III- DECOUPAGE COMMUNAL
Il y'a lieu de signaler que le nouveau découpage communal à modifier les données à partir de 1993.
La province d'El jadida est découpée en 52 communes, 5 communes Urbaines à savoir :
1. Commune Urbaine d'Azemmour.
2. Commune Urbaine d'El jadida.
3. Commune Urbaine de Bir jdid
4. Commune Urbaine de Sidi bennour
5. Commune Urbaine de Zemamra.
et 47 communes Rurales regroupé dans 5 Cercles :
1. Cercle Azemmour
2.Cercle El Jadida
3.Cercle Sidi Bennour
4.Cercle Sidi Smail
5.Cercle Zemamra
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115301 |
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15183 | ||
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23358 | |
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19415 | ||
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15301 | |
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26160 | ||
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24297 | ||
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20889 |
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8945 | ||
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18518 | |
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16421 | ||
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30826 | |
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25090 | |
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22713 |
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12436 | ||
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10879 | |
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14518 | ||
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6984 | ||
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10618 | ||
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9313 | |
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9349 | ||
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14533 | |
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10175 | ||
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25115 | |
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14154 | ||
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23401 |
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13105 | ||
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18143 | |
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13734 | ||
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8353 | |
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6229 | ||
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16663 | |
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12622 | ||
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11925 | |
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13343 | ||
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13016 | |
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16159 | ||
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11790 | |
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16603 | ||
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9840 | ||
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11744 | |
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13072 | |
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17636 | ||
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28033 |
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13076 | |
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23127 | ||
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20251 | ||
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29123 | |
IV- L'HISTORIQUE DES TRIBUS DE DOUKKALA :
Au XIIe siècle, les DOUKKALA étaient encore peuplés de tribus berbères masmuda et sanhadja appartenant à la confédération barghawata ; aujourd'hui, l'arabisation est totale.
La région connue sous le non de Doukkala occupait autre fois un territoire plus étendu que les Doukkala actuels, ce territoire allait presque jusqu'à Marrakech et comprenait ce qui constitue aujourd'hui les Abda, les Ahmar, les Rehamna et les Seraghna peut-être même une partie des Chiadma et des Haha actuels.
Les Regraga :
Ont joué un rôle considérable, en effet on
les retrouve dans toutes les régions du Maroc.
Les Beni Drough :
n'existent plus en tant que tribus, il en resterait une petite
fraction dans les Doukkala actuels chez les Oulad Amrane et quelque
famille mêlées aux Regraga.
Les Beni Maguer :
Qui étaient établis entre le Djebel Mouisat et Safi
et qui ont donné à cette ville son patron Abou mohammed
çalih el Maguiri, ne se trouvent plus guère que
chez les Aounat des Doukkala, dont ils forment environ la moitié
de la population.
Les Cenhadja :
Occupaient le bord de la mer et ont ne trouvent qu'en petit nombre.
Les Hazmir :
Occupaient approximativement le territoire ou se trouve aujourd'hui
les Rhamna et une partie des Sgharna. Ils n'existent plus.
Les Mouchtaraia :
Occupaient le centre des Doukkala près de Sidi Bennour,
ils n'existent plus avec cet ethnique mais il en restait trois
fractions : les Beni Medasem, les Beni Oura et les Battioua.
Certains pensent qu'il faut dire : Mouchanzaia et non Mouchtaraia.
Cette division des Doukkala en six tribus, rapporté par la tradition n'a sans doute été que passagère et il est difficile d'en fixer exactement la date.
Sous la dynastie Al Mouravide et dans les premiers temps de
la dynastie
Al Mohade, les trois tribus des Beni Dghough, des Beni Moguer
et des Mouchtaraia occupaient dans les Doukkala une partie importante.
Quoi qu'il en soit, la division de Doukkala en six tribus,
rapporté par la tradition, ne semble pas être prolongée
sous la dynastie al Mohade.
Les luttes des tribus entre elle, les envois de troupes en Andalousie,
la destruction des Berghouata et les massacres ordonnés
par Abdelmoumen tout cela avait causé des vides considérables,
ce qui permet à Ya'coub El Mansour, de diviser les Arabes
du Maghreb central, d'amener au Maroc une partie de leurs tribus.
Pour ce procédé, il affaiblissait les Arabes, il
remplait certaines régions de l'Ouest de son Empire et
il espérait en même temps pouvoir avec ces Arabes
auxquels il donnait de territoires en partie dépeuplés,
constituer des tribus militaires dévouer au Makhzen et
qui occuperaient les plaines en maintenant les berbères
dans les montagnes après les avoir refoulés.
L'organisation administrative actuelle s'est réalisée
par un tassement progressif des tribus Arabes et par leur mélange
avec les berbères restés sur place, pendant la fin
de la dynastie al mohade et pendant la dynastie mérinide.
Plaines intérieures et collines, le plus souvent alignées,
représentent les formes dominantes du relief.
Les bons sols sont fréquents, mais le climat semi-aride
et l'irrégularité des pluies pèsent sur l'agriculture.
Grâce au développement des centres ruraux qui
évoluent et se transforme en ville de petite et de moyenne
taille (Sidi Bennour, Sidi Smail, Khémiss Zemamra ... ),
l'émigration rurale, notamment vers Casablanca, s'est atténuée.
Le minifundium est par ailleurs devenu la forme dominante de la
propriété.
En parcourant l'histoire des Doukkala, trois localités attirent l'attention à savoir :
1. La ville d'El jadida,
2. la ville d'Azemmour,
3. la cité de My Abdellah Amghar.
La ville d'El jadida, connue jadis sous les noms d'El Brija, El Mahdouma et puis Mazagan. Elle fut construite par les Portugais entre 1510 et 1520.
La ville d'Azemmour nom berbère qui désigne l'olivier.
My Abdellah Amghar : ce haut lieu de l'histoire sert de cadre chaque année au célèbre Moussem de fantasia et à l'occasion duquel se dressent pendant 10 jours quelques 800 tentes ( plus de 240 000 visiteurs ) et ou se ressemblent plus de 500 cavaliers.
Actuellement la Province d'El jadida est divisé en huit tribus à savoir :
1. Chtouka ( Nord-Ouest de la Province)
2. Haouzia ( Nord de la Province)
3. Oulad Bouaziz (Ouest de la Province)
4. Oulad Frej ( Nord-Est de la Province)
5. Bou Zerrara ( Centre de la Province)
6. Aounat ( Est de la Province)
7. Oulad Amor ( Sud-Ouest de la Province)
8. Oulad Amrane ( Sud de la Province)
XII- ANALYSE ET RECOMANDATIONS :
XII-1. Population :
Un certain nombre d'actions doivent être prises par la Commune afin d'optimiser la situation socio-économique :
Habitat :
Le secteur de l'habitat n'a pas cessé de déployer des efforts pour alléger la crise de logement ressentie dans toute la province en général.
Ainsi, pour pouvoir resorber tout l'habitat précaire existant et satisfaire la forte demande en matière de lots et de logements décents, la délégation de l'habitat et les promoteurs puplics en habitat ( ERAC/C. ANHI ... ) ont lancé des opérations d'envergure dans les principaux centres de la province.
Par ailleurs, depuis une dizaines d'années déjà, le secteur privé s'est relativement développé et particulièrement dans les centres d'El jadida, Sidi Bennour, Bir jdid et Khémis Zemamra où plus de 4 000 lots ont été viabilisés.
Enfin, le mouvement des coopératives qui est particulièrement dynamique dans la province, apporte lui aussi une large contribution dans l'allégement de la crise de logement où 69 coopératives sont en exerce.
Les actions pour lutter contre l'habitat non réglementaire
:
Réalisation de zones d'urbanisation nouvelles consistant
à ouvrir à l'urbanisation, des terrains de grandes
superficies localisées à la périphérie
ou à proximité de grandes agglomérations
urbaines et réseaux primaires.
Analphabétisme
La province d'El jadida, compte parmi les taux les plus élevé d'analphabétisme. Le taux d'analphabétisme est de 74.33 %, ce qui est supérieur à la moyenne nationale.
Les donnés disponibles sur la situation de la femme rurale dans la province sont alarmantes.
Le taux d'analphabétisme des femmes rurales est de 90.36 % soit plus élevé que la moyenne nationale.
L'élimination de l'analphabétisme est une des préocupation prioritaire de la région.
Les recommandations :
La réduction de l'écart dans la scolarisation
entre les filles et les garçons.
Lutte contre l'analphabétisme chez les adultes.
Information de la population.
Chômage-Emploi :
En zones rurales, la branche agriculture, forêt et pêche prédominent avec 93.74 % de l'emploi rural, alors que dans les villes l'activité est relativement plus diversifiée : Industrie, administration général, services, commerce
On constate que le taux de chômage augmente avec le niveau d'instruction.
Le secteur privé reste tout de même le principal pourvoyeur d'emploi des salariés urbains.
Pour casser le noyau dur du chômage il faut améliorer la situation de l'emploi, par l'encouragement de la création d'emploi productifs à travers l'incitation à l'investissement et à la production.
Formation :
Dans ce domaine, la province d'El jadida dipose d'une infrastructure
scolaire très importante qui est répartie comme
suit :
- Une acamémie
- Une université avec deux facultés ( une de lettres,
l'autres de sciences )
- 13 établissements d'enseingnement secondaire
- 28 établissements d'enseingnement du 2ème cycle
fondamental
- 148 établissements d'enseingnement du 1er cycle fondamental
- 14 établissements d'enseingnement privé
- 1632 école coraniques
la province est dotée également d'un lycée
technique, de deux institus de technologie appliquée, d'un
centre de qualification professionnelle, d'un C.P.R,
d'un C.F.I et d'une école hôtelière.
L'enseignement est donc la première des priorités
.
Globalement, on constate un déficit au niveau qualitative
des ressources humaines, les personnes sans instructions demeurent
prépondérantes.
Le niveau de qualification des actifs occupés reste encore
bas.
XII-2. INFRASTRUCTURES DE BASE :
Les Voies :
Au niveau régional et local, la route est un outil important de toute politique d'aménagement du territoire et d'accompagnement des projets d'investissements.
Elle permet la circulation des hommes, des biens et services, en vue d'une meilleure répartition spatiale des activités productives.
Le réseau classé dans la province d'El Jadida, s'étend sur une longueur de 2 011 km, dont 1810 km revêtus, il présente 6% du réseau routier revêtu national. Il se caractérise également par un flux moyen sur les axes principaux.
Sa densité rapporté à la population et à la Superficie est :
1.86 km / 1000 hab contre 1.11 km / 1000 hab à l'échelon
national.
30.09 km / 100 km2 contre 4.10km / 100 km2 à l'échelon
national.
Par ailleurs, la province compte 201 km de routes non revêtus, ce qui engendre un enclavement de la population.
Pour assurer aux populations d'El Jadida un développement harmonieux sur le plan économique et social, il faut assurer la construction de nouvelles routes, l'élargissement, le renforcement, la restauration et l'entretien des anciennes.
Ses mesures permettront donc le désenclavement du monde rural. et la création des liaisons directes entre les différents agglomérations de la région.
Ports :
La province d'El jadida dispose de deux ports : celui d'El
jadida et celui en eau profonde de Jorf Lasfer :
- Le Port de la ville d'El jadida : est le plus ancien, et il
est appelé à devenir dans un proche avenir, un port
de plaissance. Actuellement il reçoit quelques bâteaux
de pêche.
- Le Port de Jorf Lasfer : est situé à 17 Km de
la ville d'El jadida et à 120 Km de casablanca. Il est
considéré comme le plus grand port d'Afrique.
Le trafic des marchandises enregistré au port de de Jorf
Lasfer depuis sa mise en exploitation jusqu'au 31/12/1996 a atteint
58.276.598 tonnes.
Le trafic annuel est en évolution importante depuis 1986 : pour 1996 il atteint 7.464.112 tonnes (0,58 % par rapport à 1995). Plus de 70% de ce trafic concerne les phosphates et ses dérivés .
L'accroissement du trafic des phosphates et dérivés par le port de jorf Lasfer notamment par l'extention des Unités Maroc Phosphore en fera dans l'avenir, le premier port minéralier de l'Afrique.
Eau :
L'alimentation et l'approvisionnement des communes en eau potable reste l'une des premières priorités de la province.
Dans la province d'El Jadida et surtout dans les communes rurales le réseau d'eau potable ne couvre pas encore la totalité des communes, la population desservie d'eau est encore loin de la moyenne.
Deux grandes adductions d'Eau potable desservent la province
:
- la 1ère de l'O.N.E.P reliant Daourat-El jadida-Jorf avec
une longueur de 54 km.
- La 2ème également de l'O.N.E.P reliant Sidi Daouira-Azemmour
et El Jadida avec une longueur de 20 km.
Il y'a une 3ème adduction reliant Ben Maachou à Casa de longueur 8 km géré par ELYO, mais elle alimente la ville de Casablanca.
Electricité :
La province d'El jadida est alimentée par les réseaux
de haute tension
( 225 KV et 60 KV ) et en Moyenne Tension 22 KV à partir
de 10 sources différentes.
L'Office National de l'Electricité assure la distribution
de l'électricité dans l'ensemble des communes de
la province d'El jadida à l'exception de : EL JADIDA
AZEMMOUR- MOULAY ABDELLAH- OULAD HCINE ou la distribution est
assurée par la RADEEJ.
L'équipement actuel du réseau de distribution, dans
la province d'Eljadida se traduit par :
- Longueur des lignes et branchements Moyenne Tension : 957 Kms
- Nombre de postes de distribution : 160 Kms
- Longueur des lignes Basse Tension : 450 Kms
- Longueur des branches Basse Tension : 239 Kms
Dans le cadre du PERG, la province d'El jadida connaîtra
le lancement des travaux d'électrification de 43 villages
au profit de 8 700 foyers environ dont les conventions sont en
cours de réalisation.
Dans le cadre de pré-PERG, la province d'El jadida a bénéficié de l'électrification de 14 douars réalisés au profit de 3 130 foyers environ.
Moyenne nationale PERG 21% (1994)
Poste et Télécommunications :
L'administration des postes et télécommunications
développe des programmes pour :
- Le développement du réseau des télécommunications.
- L'extention et la modernisation des services postaux et financiers.
La province d'El jadida a vu se réaliser plusieurs programmes dans le domaine des télécommunications.
L'ojectif de ces réalisations est :
- Lutte contre l'isolement rural par la généralisation
à tous les sièges des communes rurales et localités
importantes du réseau automatique.
- L'amélioration de la disponibilité de service
par la fiabilisation du réseau téléphonique
et un entretien permanent.
- L'extention des réseaux locaux et des centraux existant
en vue de satisfaire les nombreuses demandes d'instalations en
instance.
- L'extention des circuits locaux et des circuits interurbains
pour améliorer l'écoulement de trafic et éviter
la congestion.
- L'extention des services offerts par l'introduction du GSM,
de L'INTERNET, de la radio Messagerie de la visio conférence.
Les liaisons téléphoniques interurbains sont
assurées par :
- des câbles coaxiaux
- des câbles souterrains de grande distance
- des stations hertziennes
- des circuits aériens à l'intérieur de la
province
Pour les liaisons téléx et afin d'améliorer
la qualité de service des abonnés de la province,
il a été procédé :
- à leur rattachement au central éléctronique
de Casablanca.
- au début de généralisation des appareils
téléx électroniques.
La province d'El jadida est desservie par :
- Un grand centre automatique ( coeur de chaînes ) équipé
de deux calculateurs ( un normal et l'autre de secours ) de traitement
des informations permettant la gestion de toutes les unités
de raccordement (locales ou distances) .
- 10 Cabinets téléphoniques dans les agences postales.
- 04 Cabinets téléphoniques gérées
par des particuliers dans les chefs lieux de communes ou dans
les centres ruraux.
- 34 Cabinets téléphoniques urbains.
- 107 Taxiphones.
- 127 Téléboutiques et télékiosques.
Pour la radio téléphonie NMT et GSM, la province
d'El jadida est doté de :
- Six stations en service installées à : El jadida,
Azemmour, Tnine Chtouka, Bir jdid, Jorf Lasfer, et Khmés
zemamra.
- Deux autres stations GSM sont prévues à Sidi Smail
et Sidi Bennour pour le 3ème trimestre 1997.
- Deux stations à El jadida et Bir jdid.
La province d'El jadida est dotée de trois stations de Radio messagerie (RAKKAS) qui sont situées à El jadida, Tnine chtouka et Bir jdid.
La ville d'El jadida est dotée d'un centre d'exploitation de transmission de données (Maghripac), desservant les abonnés de la province ainsi que ceux de Settat.
La province d'El jadida dispose d'un réseau postal constitué de bureaux de postes dans les grandes agglomérations et d'agences postales dans les petites localités. Elle est desservie par :
- 15 Bureaux de postes.
- 2 Guichets annexes à l'agence ITTISSALAT AL MAGHRIB.
- 23 Agences postales.
Pour faciliter les opérations postales, quinze (15)
bureaux de postes sont mécanisés dans la province
( El jadida principale, El jadida plateau, Azemmour, Bir jdid,
Sidi Bennour, Khmés Zemamra, Sidi Smail,Tnine Gharbia,
Bni Hlal, Moulay Abdellah, Oulad Amrane, Aounate, Oualidia, Sidi
Bouzid et Oulad frej ).
Deux (02) bureaux de postes sont informatisés, Il s'agit
d'El jadida principale et sidi Bennour.
Par ailleurs, trois terminaux reliés à l'ordinateur des chèques postaux sont installés à El jadida Principale, El jadida Plateau et Sidi Bennour offrant aux usagers les mêmes avantages qu'aux clients des Guichets normaux des chèques postaux ( un autre terminal est prévue à Azemmour pour le mois d'Août 1997).
Assainissement Solide :
Chaque habitant produit 0,65 kg en moyenne de déchets par jour, soit à peu prés 650 tonnes par jour, ce chiffre augmente d'année en année.
L'accroissement démographique et le développement socio-économique constituent les deux facteurs qui provoquent cette augmentation.
Il n'existe pas de moyens de contrôle au niveau des différentes étapes par les quelles passent ces déchets. Ajouter à cela l'absence d'une ligne budgétaire spécifique à la gestion des déchets au niveau des collectivités locales.
Les communes doivent réduire au minimum la production des déchets sociale non recyclables tout en se fixant comme objectif la prévention de la pollution, la protection de la santé, la réduction de production des déchets, l'information public, la valorisation, la mise en décharge contrôlée et l'organisation du transport.
Le principe doit s'appliquer aux déchets ménagers, industriels et médicaux et tout ce qui peut se trouver sur la voie public.
Les communes peuvent en collaboration avec les communautés urbaines confier la gestion des déchets ménagers à des tiers.
XII-3. INFRASTRUCTURES SANITAIRE
L'amélioration de la couverture sanitaire vers une meilleure
offre de soin en milieu rural ( 17 000 habitant par établissement
de santé au niveau rural,
5700 habitant par établissement de santé au niveau
urbain et 12 200 habitant par établissement de santé
au niveau de la province.) d'où la nécessité
de construire des centres de santé et dispensaires au niveau
des communes rurales et les hôpitaux dans les communes urbaines
XII-4. ACTIVITES
L'Agriculture :
Doukkala est une région réputée par ses
potentialités agricoles.
El jadida restera une province à vocation agricole, c'est
donc la manière d'appréhender la sécheresse
comme une fatalité qui doit changer.
D'un autre coté, il faudra optimiser davantage le rendement
des terres agricoles.
La problématique essentielle de l'agriculture reste liée
à la maîtrise de l'eau.
Il faut créer des programmes d'irrigation qui marchent
avec les ressources d'eau disponibles, menant vers l'émergence
de nouveaux comportements, de nouvelles mentalités en un
nouveau type d'agriculture, à même de faire de l'agriculture
un facteur de modernisation de l'agriculture et faire de la ruralité
un facteur d'accélération du développement
économique et social.
Si le secteur agricole dans la province reste dominé
par le mode de production extensif en bour, la création
d'un périmètre irrigué a favorisé
l'intensification des cultures et de l'élevage l'utilisation
des facteurs et des moyens de production modernes sur 61.000 Ha
irrigués par grandes hydrauliques.
Le taux d'intensification culturale en irrigué (grande
hydraulique) s'élève à 123%
en 96/97.
Les principales caractéristiques de ce secteur sont :
- Une céréliculture importante et généralisée,
dont les principales productions demeurent, le blé tendre,
l'orge et le maîs.
- La pratique des cultures industrielles dans le périmètre
irrigué avec en tête la batterave sucrière
sur plus de 18.000 Ha,suivie du Soja qui a été introduit
en 1996/97 sur une superficie de plus de 1.000 Ha.
- Un élevage important et polyvalent de plus en plus intensif
et amélioré en irrigué.
- Un vignoble, essentiellement en bour, assez développé,
mais en réduction sensile.
- Un maraichage de primeurs destiné à l'exploitation
sur prés de 3.900 Ha.
Le taux moyen de participation de la province dans la production
nationale est comme suit :
- Exportations des primeurs : 38 %
- Production de sucre : 35 %
- Production céréalière : 11 %
- Production laitière : 13 %
- Production des viandes : 13 % ( viande bovine )
Fôrets :
Le domaine forestier couvre une superficie de 37.545 Ha dont
8.885 Ha de fôret domaniale, 21.360 Ha de fôret collective
et 7.300 Ha de fôret privée.
La réalisation des plantations a commencé vers les
années quarante ( pas de fôrets naturelles ), les
interventions ont été axées dans un premier
stade sur la fixation des dunes maritimes qui représentaient
un danger permanent pour les habitations avoisinantes, les terrains
de cultures et le réseau routier qui étaient exposés
aux envahissements de sables. La réalisation des périmètres
de reboisement et d'amélioration sylvo pastorale est venue
par la suite.
Pêche :
La circonscription Maritime d'El jadida s'étend sur une longueur de 150 Km environ, au Nord vers Sidi Rahal et au Sud jusqu'à Oualidia. Elle est jalonnée par deux ports, El jadida et Jorf-Lasfer et abrite 13 centres de pêche ou se pratique la pêche dite de òpetits métiersò.
Les deux lagunes de OUALIDIA et SIDI MOUSSA favorables à
l'ostréiculture, font de cette circonscription la première
zone de production des huîtres au Maroc.
Ses côtes contiennent des champs d'algues marines qui jouent
un rôle notable sur le plan socio-économique.
L'industrie :
L'industrie est trés peu développée dans la région d'El Jadida, la structure industrielle régionale est dominée par des industries légères et des industries de petites tailles, basées sur la valorisation agricoles et halieutiques locales.
La province dispose de deux zones industrielles El jadida et Azemmour et d'une réserve foncière importante à vocation industrielle.
La province d'El jadida compte parmi les provinces agricoles les plus importantes du Royaume, le secteur agro-alimentaire y est des plus florissants, ainsi la province a vu la naissance de certaines unités industrielles de dimension nationale.
Le secteur du textile et cuir dans cette province connaît avec la création de la zone industrielle d'El jadida un aflux d'investissement sans précédent.
Les usines en activité actuellement ont atteint le nombre de 16, couvrant presque tout le domaine du secteur, confection, tissage, filature, fabrication de chaussures et article de confection.
Le secteur chimique et parachimique et avec le complexe Maroc phosphore III et IV de Jorf-Lasfer, le pays à travers cette Province, occupera une place importante dans la production mondiale de l'acide phosphorique et des engrais chimiques.
L'ensemble chimique Maroc-Phosphore III et IV produit annuellement 1 400 000 tonnes de P205 sous forme d'acide phosphorique clarifié à54 %.
La moitié de cette production peut être transformée en engrais pour produire 1 700 000 tonnes par an sous forme de diammounium phosphaté (DAP) et de superphosphate triple.
Les projets d'investissement en cours de réalisation permettront d'augmenter d'environs 40 % la capacité de production d'acide phosphorique.
Le domaine de l'industrie mécanique, métallique et électrique qui était il y a peu de temps absent dans cette province, s'est actuellement manifesté par la présence de 28 unités. D'autres unités viendront renforcer prochainement ce secteur en pleine expansion.
L'Artisanat :
Pour l'artisanat, le commerce et les services, ces branches d'activités restent les plus importants secteurs d'activité en général.
En plus de leur impacte direct sur l'emploi en milieu urbain, ils sont parmi les premières bases de la croissance urbaine régionnal.
Le Tourisme :
La région d'El Jadida dispose de grandes potentialités
naturelles, offrant
des atouts divers.
Les grandes plages qui s'étendent parfois sur des kilomètres
sont favorables à la pratique de nombreux sports.
La province dispose d'une large côte et sa plate forme est
l'une des plus riches en produits halieutiques.
El Jadida doit donc viser l'amélioration de l'activité touristique de la région, à travers l'amélioration des infrastructures touristiques tel que : les routes, les hôtels, les stations d'hébergements et par l'encouragement de l'investissement.
La mise à la disposition des communes de parcelles du littoral permétra à Celles ci de participer au coté du Ministère de l'équipement dans la gestion du littoral. Ainsi 30% de superficie totale des plages sera gérer par les communes.
Elle sera habilitée à délivrer des autorisations
d'occupation temporaire, pour des activités économiques
moyennant une redevance annuelle à son profit, L'état
percevra 50% de la redevance normalement exigible.
Par toutes ces mesures, l'activité touristique à
El Jadida, pourra enregistrer des résultats spectaculaires
dans les années à venir, ces résultats pourront
contribuer à l'amélioration des niveaux de vie de
la population de la région (emploi de main d'uvre locale
)
Le Foncier :
Les obstacles dressés sur le chemin des communes de la province d'El jadida sont multiples, les plus importants portent sur les réserves foncières et les documents d'urbanisme.
Il sera question de mettre en place un système de partenariat entre les secteurs privé et public pour aménager les zones industrielles et les sites touristiques. c'est pour cela qu'il est nécessaire d'initier une politique de gestion foncière capable de dynamiser les investissements.
Les Ressources :
L'amélioration de l'équilibre budgétaire s'appuiera sur les efforts qui seront déployés simultanément pour maîtriser l'évolution des dépenses et pour optimiser les recettes.
Action sur les dépenses :
Dépenses du personnel :
Réduire quantitativement les dépenses tout en veillant
à en assurer le plan qualitatif.
Dépenses matériel :
Portera sur la gestion de la consommation d'eau, d'électricité,
télécommunication ect.
Dettes :
L'allégement des charges de la dette entraîne l'amélioration
de l'épargne communale.
Action sur les recettes :
L'amélioration des recettes purs :
Taxes :
Les moyens humains et matériel doivent participer à la collecte des taxes et droits.
Recouvrement :
Les communes doivent optimiser le rendement de leurs recettes
propres
à examiner toutes les possibilités de recouvrement
total ou partiel des coûts des services ou d'équipements.
Pour réaliser ces actions nous recommandons :
- matériel
- information
- il s'agit également d'accompagner des actions sur le
terrain, de suivre la
réalisation des recommandations, d'assister les opérations
d'audit et de corriger les dérivés.
Les Finances :
Les budgets d'investissement des collectivités locales sont consacrés principalement à la mise en place des infrastructures destinés à améliorer les conditions de vie des populations ( voirie, assainissement, infrastructure culturelles et sportives, loisirs,)
Nous constatons que les collectivités locales se limitent
à fournir des services administratifs et les travaux collectifs.
Néanmoins leur rôle dépasse cette limite et
il s'établit dans tous les domaines économiques,
comme le cas du secteur privé.
XIII - L'ORGANISATION ET OBJECTIFS COMMUNALS PROJETES :
Le progrés scientifique et technique qui est un bien commun de toute l'humanité. Il serait absurde de prétendre que ces progrés réalisés en matière de gestion ne peuvent recevoir application que dans certaines régions du monde, il serait anachronique de vouloir se détacher du train du progrés en conservant des méthodes bien dépassées.
Les méthodes modernes de gestion peuvent prouver que le milieu local est un champ d'expérience plus fécond que le niveau national.
La commune devient une veritable " entreprise " qui prend en charge la réalisation de divers projets d'investissement de la simple adduction d'eau à la créaction d'équipements industriels.
L'accroissement des besoins que les ressources rares ne peuvent satisfaire, les Communes ne sont-elles pas contraintes d'arrêter des objectifis prioritaires sur la base de choix alternatifs.
Autant de questions qui incitent à repenser les conditions de gestion au niveau local, considérées comme un facteur parmi d'autres du sous développement.
Plusieures approches peuvent être envisagées : une approche juridique, manageriale, économique ou sociologique.
La maîtrise de la gestion financière reste tributaire de l'autonomie financière dont jouit une Commune.
L'ORGANISATION ET OBJECTIFS COMMUNALS PROJETES :
PLAN GENERAL :
- Moyen financier
- Ressources humains
- Siège communal
- Moyens et matériel
Services
Politique Administration économique
participation vie sociale ressources renouvelables
équipement fonctionnement
XIII-1 - Ressources humains :
Le succés de la gestion se mesure au rendement du personnel, la diversification et la technicité des tâches de l'administration local exigent en effet un personnel qualifié ayant reçu une formation spécialisé qui le prédispose à maîtriser les méthodes modernes de gestion.
En effet, pour garantir une gestion communale perfectionnée, il est nécessaire que les élus communaux subissent une formation dans les domaines de gestion des finances. surtout que la fonction des élus demande un savoir-être, un savoir-faire et une connaissance dans tous les domaines Politiques, Administratifs, Financiers, Economiques et Sociaux. C'est à dire l'interêt que revêt l'encadrement dans la gestion moderne.
De même un programme d'organisation de séminaires au niveau provincial est nécessaire en vue d'assurer le recyclage des agents en place.
La répartition des cadres entre les Communes de la Province.
Il faut prendre aussi en considération la répartition des tâches au sein de la Commune.
La préparation du personnel technique de haute qualification à la connaissance du milieu communal.
La recherche, la formation et l'information des élus.
Pour que la carrière communale puisse exercer un certain attrait sur les cadres califiés ; il convient de revaloriser la fonction publique communale au moyens de mesures incitatrices ( mobilité des agents, régime indemnitaire, motivations diverses ...).
XIII-2 - Siège communal :
Un siège communal est obligatoire pour assurer la gestion communale, ce siège doit répondre aux besoins des ressources humains. Il doit être équiper d'eau, d'électricité, de téléphone, d'un fax, de micro ordinateurs et d'imprimantes.
XIII-3 - Moyens et matériel :
Il s'agit des biens mobiliers et immobiliers à la possession
de la commune.
En rassemblant ces trois éléments de base, la commune
peut procéder à ces fonctions en fixant ces objectifs
:
- politiques,
- administratifs,
- économiques.
A- Objectifs Politiques :
Le succès de toute rénovation administrative dépend de la volonté de l'équipe au pouvoir. Si la volonté politique des dirigeants de rationaliser la gestion est affirmée et traduite concrètement par des mesures convenables, les conditions matérielles de la réussite d'une telle réforme seraient facilement mises en mesure.
L'appartenance partisane et idéologique de l'élu communal influence d'une manière négative sur la coopération communale.
En effet le conseil communal appartenant à tel parti refuse souvent, entrer en coopération avec un conseil communal appartenant à un autre parti politique.
La philosophie de la pensée communale ne se limite pas
par la coopération entre les communes, mais aussi par la
solidarité entre elles, sans tenir compte
de la situation politique, économique et financière.
La fausse croyance qui règne, c'est que le faite de
coopérer avec une autre commune va rétrécir
les spécialités de l'élu au sein de sa commune
et va lier
son destin à celui de la commune avec laquelle il tient
une coopération.
La gestion des affaires communales, demande un savoir-faire
et des efforts successifs de la part de l'élu communal
au niveau politique, administratif
et économique.
La commune doit prendre les décisions et être responsable en ce qui concerne le développement économique au niveau local.
B- Objectifs Administratifs :
La qualité ne couvre pas uniquement les produits industriels, elle couvre et doit couvrir tous les domaines, c'est donc l'affaire de tous.
La qualité dans le secteur public, concerne les procédures,
les méthodes de travail, le style de fonctionnement et
surtout les ressources humaines, ces derniers par leurs comportements,
leurs motivations et la manière dont-ils perçoivent
le changement font l'image de l'administration.
En plus, la formation continue et le renforcement des compétences
de gestion des fonctionnaires, constitue l'un des principaux piliers
de toute politique de réforme administratif.
La mise à niveau de l'administration est une des premières priorités, compte tenu que les aspirations de développement dans différents secteurs dépendent de la réalisation de profonds changements dans l'organisation et la gestion du système administratif.
La commune doit :
- Participer au développement économique et social et ceux par l'encouragement de l'investissement, en rendant service et portant l'aide aux investisseurs désirant monter des projets sur le territoire de la commune.
- Promouvoir les secteurs sociaux de façon à
faciliter l'accès des populations
en zones rurales.
Electricité, eau potable, construction et entretien des
routes ainsi que l'emploi, sont les principales priorités
sociales au niveau de la commune.
- Résoudre le problème de l'exode rural, par la création des activités qui peuvent attirer la population.
La communication est le moyen le plus sur pour toucher les citoyens et les informer. Il s'agit donc d'éducation faite par le biais de la communication.
L'éducation et la respensabilisation des citoyens pourra donc changer leur approche de l'environnement.
C- Objectifs Economiques :
Le rôle joué par la commune au développement local et à la gestion des équipements communaux dépend de la taille des ressources financières dont elle dispose.
Les ressources financières représentent le capital de la commune, le développement local dépend de ce capital.
Le patrimoine de la Commune reste régie par une législation ancienne. Cette dernière n'est plus adapté aux nouvelles attributions communales.
Malgré les efforts déployés, le budget communal rencontre des difficultés au niveau de l'équilibre budgétaire à cause de la faiblesse des ressources.
Les gestionnaires locaux seraient invités à faire preuve de compétence et capacités en fournissant en effort d'imagination pour rechercher de nouvelles ressources, accroître leurs capacités d'autofinancement et opérer un choix rationnel de leur dépenses d'investissement.
L'investissement reste le seul moyen pour
générer de nouvelles ressources.
Pour investir, la commune doit exploiter tous les éléments
dont elle dispose. Elle doit fixer des objectifs lucratifs, donc
elle doit jouer le rôle de l'entreprise tout en veillant
sur les services publics.
Pour cela la commune doit procéder à un inventaire
des biens mobiliers et immobiliers et établir Un bilan
autre que le compte administratif.
A partir de ce bilan la commune doit tirer profit de tous les
éléments, telque les propriétés communautaires.
L'insuffisance de ressources des propriétés communautaires revient à l'insuffisance des propriétés foncières et à la mauvaise exploitation.
Pour sortir de cette situation les communes doivent préserver leurs propriétés et ce par la création de projets qui peuvent générer des revenus à la commune .
En plus l'acquisition de terrains par la commune permet d'augmenter
sa réserve foncière ce qui va lui permettre la participation
d'une manière efficace
à la programmation de projets économiques et sociaux.
La commune doit réaliser son autonomie financière et ne doit pas se baser sur les subventions de l'Etat, si non le destin de la commune sera lié à celui de l'Etat ce qui a pour résultat ce qui suit : Si la situation financière de l'Etat est en aisance, la commune profite de sa générosité. Alors que si l'Etat est en crise, la commune sera automatiquement influencée.
Les communes à faibles ressources, peuvent demander des prêts auprès du F.E.C pour réaliser des projets économiques, qui peuvent dégager des revenus et à partir de ces revenus elles peuvent rembourser leurs dettes.
La plupart des prêts F.E.C accorder aux communes sont
orientés vers les équipements et les secteurs ayant
des revenus indirects et qui nécessitent après
une certaine période la maintenance et l'entretien, telque
l'assainissement, les constructions administratives, etc. Alors
que les secteurs ayant des revenus directs comme les souks, les
boutiques, etc ne bénéficient pas de ces prêts.
XIV- CONCLUSION
Il faut mettre l'accent sur la nécessité de coordonner les actions des collectivités locales et des différents intervenants, afin de renforcer les équipements des communes urbaines et rurales de la province et les doter d'infrastructures de base à même de répondre aux besoins de développements économiques et social.
Parmi les besoins de la province on peut citer :
- La Scolarisation
- L'approvisionnement en eau potable
- Le raccordement au réseau national d'eléctricité
- L'aménagement d'infrastructures administratives et économiques
- Les réfections et l'entretien des réseaux routiers
- La création d'infrastructures socio-culturelles et sportives
L'analyse financière et technique des communes dans le domaine de développement local met en évidence, que la coopération communale est un moyen sur pour le développement, les communes doivent mettre leur savoir (idées, programmes...), leur savoir-faire (expérience), notamment le matériel dont-elles disposent, pour la réalisation des projets en commun, en se partageant les fruits.
Aussi les communes riches doivent vercer une partie de leur ressources aux communes pauvres, en créant des projets en commun.
Les communes ayant une grande expérience doivent transmettre leur savoir-faire aux communes qui manquent d'expériences, et les communes ayant d'équipements doivent aider les moins équipées.
La communication financière entre les communes est un facteur de modernisation pour la province.
Le rôle de la commune n'est pas purement administratif mais aussi économique et permet la mobilité de l'économie au niveau local.
La subvention du rôle économique des collectivités locales, demande la création des équipements économiques communaux, lui permettant de participer dans la prise des décisions économiques locales et de participer à la gestion des secteurs touristiques, commerciaux et industriels.
Une optimisation de la gestion financière communale dans un pays en développement n'est nullement dictée par un désir d'imitation, mais par l'impérieuse nécessité d'affecter d'une manière rationnelle les ressources rares à la satisfaction des besoins croissants.
Les ressources fiscales ne sont pas impérissables, la pression fiscale locale ne peut dépasser un certain seuil.
Les ressources patrimoniales ne peuvent connaître dans l'état actuel une augmentation importante dans la mesure ou l'orientation des investissements des collectivités locales, reste peut rationnelle, se soucie très peu de la rentabilité des dépenses connaissent un accroissement vertigineux et les autorités centrales contribuent activement à la satisfaction des besoins locaux directement au moyen des dépenses de transferts.
Incapable d'assurer à elle seule toutes ses responsabilités, à défaut des moyens, la commune procède à la constitution avec d'autres communes de collectivités locales puissantes, par le biais d'une coopération inter-communales, restituant aux communes leurs pouvoirs.
Une telle coopération permettrait de résoudre un certain nombre de problèmes notamment d'ordre économique et financier.
- En matière économique un regroupement communal constituerait le moyen d'accroître les interventions en commun dans différents domaines (création d'abattoirs, de marchés, achat de matériel ...) et d'exploiter en commun des outils modernes de gestion.
- Sur le plan financier, toute forme de coopération, fournisserait d'une part, la réalisation d'économies, surtout lorsqu'il s'agit d'opérations à grandes échelles, que les petites communes ne peuvent financer à elles seules et d'autre part l'utilisation optimale des équipements produits individuellement par chaque commune.
L'association de plusieurs communes à la réalisation d'uvre collectives a pour corollaire une exploitation en commun des dites uvres et un co-financement aussi bien des dépenses d'équipement que de fonctionnement.
Cette association présente l'avantage de remédier à l'intégrale répartition des charges.
La coopération inter-communale peut revêtir plusieurs formules du simple syndicat à une fusion de communes, tout dépend de la volonté des partenaires et des moyens mis en uvre par l'Etat ( coopération volontaire ou autoritaire ).
XIV-1- Groupement inter-communal : le syndicat de communes :
Les syndicats de communes sont des établissements publics
dotés de la personnalité morale et de l'autonomie
financière.
Ils ont pour objectifs : " la réalisation d'une uvre
en commun, d'un service d'intérêt inter-communal
ou la gestion des fonds propres à chaque commune et destinés
au financement de travaux édilitaires et au paiement de
certaines dépenses communes de fonctionnement ".
Bien qu'il existe des raisons qui empêchent la coopération inter-communale telles que :
- L'inégalité des partenaires. Les communes riches
refusent de coopérer avec les communes pauvres.
- L'attachement des conseils à exercer la plénitude
de leurs préogation et leur opposition à toute forme
de substitution.
- Difficultés juridiques.
Il faut vaincre l'hésitation des communes à se grouper en syndicat et résoudre les difficultés qu'elles rencontrent en matière de gestion.
XIV-2- Groupement des communes : La Communauté Urbaine.
La communauté urbaine représente la modalité
la plus intégrée et la plus exigeante de coopération
inter-communale.
Cette formule de coopération permet d'harmoniser les interventions
et de coordonner les actions de plusieurs communes agissant dans
le cadre d'une agglomération, évitant ainsi l'improvisation
et les doubles emplois.
L'avantage qu'une telle formule représente pour les communes se trouvant dans un même espace géographique que constitue l'agglomération et qui sont contraintes de coopérer la raison de l'interprétation des intérêts.
- Vu les avantages qu'elle présente la formule d'association volontaire doit se développer dans la province d'El jadida et doit s'étendre à tous les domaines et secteurs. ( adduction Eau potable, Gare routière, équipement sportif, lutte contre les bidonvilles, secteur forestier, secteur commercial, secteur touristique )
XIV-3- Propositions de Groupements de Communes.
Selon les considérations spatiales, socio-économiques, ethniques, nous projetons les propositions de syndicats de communes suivants :
Cercle d'Azemmour ( deux syndicats intercommunaux ) :
-Le 1ère englobe les communes suivantes :
- La municipalité Bir Jdid
- La C.R Lamharza Essahel
- La C.R Chtouka
- Le 2ème regroupe les communes suivantes :
- La C.R Sidi Ali Ben Hamdouch
- La C.R Azemmour
- La C.R Oulad Rahmoune
- La C.R Houzia
Cercle d'El Jadida (deux syndicats intercommunaux ) :
-Le 1ère englobe les communes suivantes :
- La C.R Moulay Abdellah
- La C.R Oulad Hcine
- La C.R Sidi Abed
- Le 2ème regroupe les communes suivantes :
- La C.R Oulad Aissa
- La C.R Oulad Ghanem
- La C.R Sidi M'hmed Akhdim
Cercle de Zemamra (un syndicat intercommunal ) :regroupe les communes suivantes :
- La municipalité de Zemamra
- La C.R Saniat Berguig
- La C.R Laghnadra
- La C.R Oulad Sbaita
- La C.R Lgharbia
- La C.R Loualidia
Cercle de Sidi Smail ( Trois syndicats intercommunaux ) :
-Le 1ère englobe les communes suivantes :
- La C.R Oulad Hamdane
- La C.R Sidi Hsain Ben Abderahmane
- La C.R Oulad Chaibate
- La C.R Oulad Sidi Ali Ben Youssef
- La C.R Oulad Frej
- Le 2ème regroupe les communes suivantes :
- La C.R Zaouiat Lakouacem
- La C.R Mettouh
- La C.R Boulaoune
- Le 3ème regroupe les communes suivantes :
- La C.R Mogress
- La C.R Sidi Smail
- La C.R Zaouiat Saiss
- La C.R Sebt Saiss
Cercle de Sidi Bennour ( Quatre syndicats intercommunaux ) :
-Le 1ère englobe les communes suivantes :
- La C.R Mechrek
- La C.R Bni Hilal
- La C.R Lamria
- La C.R Bni Tsiriss
- La C.R Aounate
- Le 2ème regroupe les communes suivantes :
- La municipalité de Sidi Bennour
- La C.R Matrane
- La C.R Laatatra
- La C.R Oulad Boussaken
- La C.R Khmis Ksiba
- La C.R Jabria
- La C.R Oulad Si Bouhya
- Le 3ème regroupe les communes suivantes :
- La C.R Bouhmame
- La C.R Laghagcha
- La C.R Kridid
- Le 4ème regroupe les communes suivantes :
- La C.R M'Tal
- La C.R Koudiat Beni Dghough
- La C.R Tamda
- La C.R Oulad Amrane